Origines Sucrées : Patrick Roger dévoilé

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Récemment nous avons invité 6 chefs pâtissiers et chocolatiers français à explorer leurs origines, en compagnie du journaliste gastronomique Vincent Ferniot et de la blogueuse Sharon Heinrich de Paris Chez Sharon.

L’un d’eux est l’artiste sculpteur chocolatier Patrick Roger, titré Meilleur Ouvrier de France en 2000 et Chevalier de la Légion d’honneur en 2018.

Regardez-le ici alors qu’il découvre ses résultats ADN et son histoire familiale :

Fils de boulangers, c’est sur la table de la cuisine de ses parents qu’il a confectionné ses premiers chocolats. Né dans le Loir-et-Cher, toute la famille de Patrick Roger est enracinée dans le Perche.

Un assortiment de chocolats de Patrick Roger dans la boîte iconique verte émeraude

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Les origines ethniques de Patrick sont européennes : l’Europe du Nord et de l’Ouest (44,3% Ouest et nord-européen, 8,2 % Breton, Irlandais, Écossais et Gallois), l’Europe du Sud (26,6 % Ibère et 4,8 % Grec et Italien du sud), et l’Europe de l’Est (16,1 % Peuple des Balkans).

Vous aussi comme Patrick Roger, découvrez vos origines 

Des origines européennes de Patrick découlent plus de 450 correspondances ADN éparpillées dans le monde entier. Nous l’avons mis en relation avec des cousins génétiques en France, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Australie, au Canada, en Norvège…

‘C’est important de savoir qui on est.’

Nous l’avons également surpris avec quelques révélations sur son histoire familiale.

Vue Ascendance de l’arbre que nous avons construit pour Patrick Roger, remontant sur 7 générations.

Les recherches sur son histoire familiale a mis à jour une ascendance très majoritairement composée de cultivateurs (avec toutes les nuances : laboureurs, journaliers et domestiques agricoles), comportant cependant quelques exceptions notoires.

Son ancêtre direct (5 générations, côté maternel) François Jacques Boulay (né en 1841 à Droué dans le Loir-et-Cher) était meunier comme le montre l’acte de naissance de son fils.

Acte de naissance de son arrière-arrière-grand-père François Prosper Boulay en 1866 à La Gaudinerie, commune de Boursay (Loir-et-Cher).

Son ancêtre direct (5 générations) André Jean Trécul (né à Choue dans le Loir-et-Cher en 1816) et son fils Octave Louis Constant Trécul (né à Oigny, Loir-et-Cher, en 1851) étaient cordonniers. Lorsqu’André se marie en 1843, son père, Jean-François Trécul, était maire de Choue  et son frère, Jean-Jacques, était meunier :

Acte de mariage d’André Jean Trécul et de  Virginie Clotilde Lemaître à Saint-Avit, dans le Loir-et-Cher en 1843

Son ancêtre direct (5 générations) François Clairet (Fontaine-Raoul, Loir-et-Cher, 1816) et son beau-père Jacques Deniau étaient tous deux cuiseurs de charbon, c’est-à-dire charbonnier. Ils fabriquaient du charbon de bois.

L’acte de mariage des arrière-arrière-grands-parents de Patrick Roger : Marie, la fille de François, qualifié de cuiseur de charbon, épouse Louis Désiré Roger en 1863.

Une famille au service de la communauté

C’est à Bouffry (Loir-et-Cher) que la famille Bertin (la famille de la grand-mère maternelle de Patrick Roger) a le plus marqué la vie communautaire, et ce dès l’époque de la Révolution avec son ancêtre direct (7 générations) Pierre François Bertin (1753-1823) qui était maire en l’an V (1796).

Apparemment la fibre de l’investissement dans la vie de la communauté s’est maintenue. Son arrière-grand-père Pierre Alexandre Bertin (né en 1883) a été maire de Bouffry après la Grande Guerre.

À titre d’exemple voici le procès-verbal d’installation du conseil municipal le 21 janvier 1878. Trois Bertin sont cités, et c’est Étienne Bertin étant le plus âgé du conseil qui prend la présidence de la séance après ouverture par le maire, Alexandre Bertin.

Cet Étienne BERTIN était le fils cadet de Pierre François BERTIN, un ancêtre direct (7 générations, 1753-1823) de Patrick Roger. Né en 1794, c’était un ancien combattant des guerres de l’Empire. Étienne avait été incorporé au 108e régiment d’infanterie de ligne en avril 1813 comme conscrit de 1814. Ce régiment a participé à la dernière victoire de Napoléon le 16 juin 1815 avant de succomber à Waterloo deux jours plus tard.

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