« J’ai découvert toute mon histoire familiale portugaise »

« J’ai découvert toute mon histoire familiale portugaise »

Véronique Millet, chef d’entreprise de 61 ans, habitant à Castres, travaille sur sa généalogie depuis 30 ans. Pourtant elle savait très peu sur la lignée paternelle de son père. Un test ADN de MyHeritage lui a permis de dévoiler un pan entier de son arbre généalogique.

Jusqu’à ce que je fasse le test ADN de MyHeritage, je ne savais rien sur l’histoire familiale de mon père. Grâce aux correspondances ADN reçues, j’ai retrouvé des cousins avec lesquels le pourcentage d’ADN partagé n’est pas très élevé – dans les 1 % – mais qui ont complètement débloqué mon côté paternel ! Je les ai tous contactés par l’intermédiaire de la messagerie interne de MyHeritage. Une partie d’entre eux vit au Portugal, et une partie dans le Sud de la France. J’ai un nom qui est plutôt courant au Portugal. Des Lopes, il y en a partout, et je n’aurai jamais cru qu’il y en avait si près de moi.

Des cousins retrouvés

Valérie, une cousine retrouvée en France avec 1,7 % d’ADN partagée, est remontée loin dans son arbre généalogique. Née de parents portugais, c’est elle notamment qui m’a fait connaître toute ma famille paternalle portugaise.

Mon grand-père portugais a émigré dans les années 20. Je ne l’ai pas connu. Personne n’a raconté quoi que ce soit. J’ignorais tout de son histoire. Ça m’a manqué énormément. Porter un nom portugais, ne pas parler la langue, et ne rien savoir de cette partie de moi, c’était frustrant.

Il y a 30 ans, j’ai commencé à travailler sur mon arbre généalogique. Evidemment à l’époque, on n’avait pas les mêmes moyens. Il y un monde entre les microfilms et les tests ADN généalogiques ! L’arrivée de l’informatique a été une avancée merveilleuse. Le gain de temps est évident, et c’est précieux quand on passe des heures et des heures à déchiffrer de vieux documents en latin ! En l’occurrence, pour retrouver mon histoire familiale portugaise, MyHeritage a fait le travail à ma place !

En récupérant des papiers après un décès, j’avais pu apprendre d’où il venait, São Bernardino près de Fatima. C’est un tout petit village.

Les grand-parents paternels de Véronique. Photo colorisée et sublimée par MyHeritage.

Les grand-parents paternels de Véronique. Photo colorisée et sublimée par MyHeritage.

Une généalogie compliquée

Au Portugal, il n’y a pas d’héritage de noms. Une femme ne porte pas forcément le nom de son mari, les enfants ne portent pas forcément les noms de leurs parents. C’est donc difficile de remonter une généalogie avec un nom. Si on n’a pas les documents, si on n’a pas les lieux de naissance, c’est très compliqué. Avant l’informatique et l’ADN, j’ai vraiment galéré. Je ne trouvais rien car je n’avais aucune information, à part le nom du village où était né mon grand-père.

Les noms qui se sont ajoutés dans mon arbre généalogique depuis que j’ai retrouvé ces cousins par l’intermédiaire de l’ADN sont très courants, tels Marques ou Gonçalves. Il fallait des correspondances ADN pour me permettre de faire le lien ! Ensuite, une quarantaine de Smart Matches m’ont bien aidé pour compléter mon arbre, grâce à leurs arbres généalogiques.

Des découvertes étonnantes

L’estimation des origines ethniques de MyHeritage a dévoilé des origines amérindiennes. En discutant avec des cousins férus de généalogie et d’histoire, j’ai appris qu’à l’époque de leur Empire colonial, les Portugais avaient ramené des Indiens dans la péninsule. Une Indienne s’est probablement insérée dans mon arbre généalogique et a laissé des traces dans mon ADN !

Un cousin retrouvé au Portugal, Antonio a pu faire des recherches sur place. J’ai appris notamment que mon arrière-grand-père, le père de mon grand-père portugais, était parti au Brésil en laissant derrière lui sa femme et ses six enfants. Ils ne l’ont jamais revu. J’ai plusieurs correspondances ADN avec des Brésiliens. Mon arrière-grand-père a dû faire souche au Brésil !

Je ressentais vraiment un manque du côté de mon père. Le jour où j’ai enfin pu apprendre mon histoire familiale portugaise, j’en ai pleuré de bonheur.

Je ne suis jamais allée au Portugal. C’est la prochaine étape de ce voyage généalogique.