Il retrouve sa famille paternelle aux Etats-Unis et son histoire familiale en Allemagne

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Le confinement du printemps dernier aura été pour beaucoup l’occasion de se plonger ou de se replonger dans leur généalogie. Pour Gian Carlo, cela a été bien plus que ça :  le mystère de ses origines a été levé. 

Gian Carlo est né en 1946 à Turin en Italie. C’est là que sa maman, française de père italien, avait rencontré à la fin de la Seconde Guerre mondiale un soldat américain. De lui Gian Carlo ne savait rien, ou presque. Seulement que son prénom était Joseph, son nom de famille était ‘Richer’ ou ‘Reicher’ et que sa division avait quitté Turin pour continuer la guerre en Allemagne lorsque sa mère était enceinte de deux mois. Sa mère ne l’avait plus jamais revu. 

Ida à la fin de la Seconde Guerre mondiale

La vie a suivi son cours, sa mère s’est mariée quelques annnées plus tard, et Gian Carlo a été adopté par son beau-père. A son tour, arrivé à l’âge adulte, Gian Carlo s’est marié, a eu des enfants, mais il restait ce vide dans son arbre généalogique. Qui était ce soldat américain qui était à l’origine de son existence ? Des années de vaine recherche s’écoulèrent. Jusqu’à ce que le confinement suspendit le temps et permit à Gian Carlo de lever le mystère. 

Parce qu’il avait vu à la télé, un reportage sur les tests ADN, il décida que c’était le bon moment d’en faire un. Une fois le test de MyHeritage acheté, tout a très rapide. Un mois plus tard, il avait déjà les résultats. En plus des origines ethniques qui l’intéressait d’autant plus qu’il lui manquait la moitié de l’histoire, Gian Carlo a eu la surprise de découvrir également des correspondances ADN élevées venant des Etats-Unis : un ‘cousin germain, petit neveu’ à 13,3 %, et une cousine à 11,7 %. Si un message envoyé au ‘cousin germain-petit neveu’ resta sans réponse, cette cousine fut la correspondance qui se révéla décisive. C’est elle qui après avoir échangé plusieurs messages avec Gian Carlo dénoua le mystère. Puisqu’il était clair que vu le pourcentage d’ADN partagé, leur lien de parenté était très proche, Beverly se mit en quête d’aider Gian Carlo. Parce que le nom de jeune fille de sa mère est Riechert, elle alla chercher du côté de ses oncles maternels, dont un en particulier, Joe Reichert, décédé en 1996 et qu’elle avait peu connu.

Beverly, la cousine de Gian Carlo, avec laquelle il partage 11,7% d’ADN et qui dénoua le mystère de l’identité de son père.

Après avoir parlé avec la fille de ce dernier, Beverly était désormais convaincue que Jo Ann était la demi-soeur de Gian Carlo. L’ADN avait d’ailleur déjà parlé puisque la correspondance la plus élevée que Gian Carlo avait déjà reçue – le cousin germain, petit neveu à 13,3 % – n’était autre que le fils de Jo Ann ! Elle fit le test elle-même qui confirma évidemment le lien de parenté avec Gian Carlo : 27,4 % d’ADN partagé ! 

Jo Ann, la demi-soeur de Gian Carlo. Ils sont nés la même année à 9 mois d’intervalle.

Depuis, malgré la barrière de la langue, Gian Carlo est en contact régulier avec sa cousine et sa demi-soeur texanes. Joe Reichert est malheureusement décédé depuis longtemps mais Gian Carlo a pu constater à quel point il ressemble à son père. 

Gian Carlo à droite et son père Joe Reichert à gauche

Après avoir reçu les informations de base de son père et de sa famille, il a pu remonter jusqu’au XVIIIe siècle en Allemagne et retracer le parcours de la famille qui emigra d’abord en Russie avant d’arriver aux Etats-Unis. C’est donc lui qui maintenant dévoile à sa famille américaine l’histoire de la famille !

‘Je remercie beaucoup l’équipe de MyHeritage qui fait un très bon travail et rende heureux des personnes comme moi.’ conclut Gian Carlo

Dans le futur, dès que cela sera possible, Gian Carlo prévoit d’accepter leur invitation et de rencontrer sa famille américaine. En attendant ce voyage qui sera forcément chargé en émotions, Gian Carlo s’emploie à améliorer son anglais  et continue à agrandir son arbre généalogique ! 

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  • Bouvier


    10 novembre 2020

    Je suis aussi à la recherche de mon père biologique.
    Grace aux tests ADN, j’ai retrouvé une demi-soeur avec qui nous partageons le même père.
    Malheureusement, ma demi-soeur est aussi à la recherche de ce père biologique.
    Nous sommes rentrées en contact et nous espérons toutes les deux mettre un nom sur ce père pour lequel nous n’avons que fort peu d’indications.
    Ce que nous avons réussi à confirmer par les correspondances ADN communes entre nous deux, c’est qu’il est bien espagnol, comme l’avait dit nos mères et de la province de Barcelone.

  • Vallivero Belmondo


    11 novembre 2020

    Je voudrais retrouver mes cousins italiens toujours en Italie, Biella et environ.