Nos bénévoles : Miha Rus en Slovénie

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MyHeritage dispose d’une équipe dévouée de traducteurs bénévoles dispersés dans le monde qui nous aident à traduire les pages de notre site dans la langue maternelle de leurs concitoyens. Aujourd’hui, nous vous présentons Miha Rus, 47 ans, de Brezovica, en Slovénie. miha-300x300

Miha parle slovène et croate, ainsi que serbe qui est très proche du croate.

Je parle aussi le bulgare et un peu de macédonien qui est lié à la fois au bulgare et au serbe. Je parle d’autres langues slaves aussi, polonais surtout. J’ai appris l’hébreu tout seul et j’ai réussi à lire et à écrire et à comprendre quelques phrases de base.

Miha a fait des études en linguistiques slovène et slave à la Faculté des Arts de Ljubljana et travaille comme correcteur pour une agence de traduction Iolar dans cette ville. Il a récemment publié deux livres. Le premier a pour sujet son père Ciril à l’occasion du 30e anniversaire de sa mort, et le second est le premier recueil de poèmes de Miha.

Il chante dans un chœur et fait partie d’un groupe de gospel a capella appelé Bee Geesus. Il aime faire du vélo et jouer de la guitare.

Miha et sa femme (qui a également fait ses études dans la même école en langue slovène, ethnologie et anthropologie) ont dix enfants, âgés de 20 à 3 ans.

Les plus grands s’intéressent à la généalogie comme moi, mais ils n’ont pas encore commencé leurs propres recherches généalogiques.

Il s’intéresse à la généalogie depuis l’enfance et pense qu’il a hérité de cette passion de sa mère.

Ma mère, Marija, épousa Ciril Rus et déménagea à Log pri Brezovici dans la région de Dolenjska (Basse-Carniole). Elle connaissait bien son ascendance et les gens de la frontière du marécage de Ljubljana, au sud-ouest de la ville, où se trouvait un site palafittique. Aujourd’hui, cet endroit figure sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. J’ai toujours été intéressé par l’histoire locale et les gens qui ont vécu ici depuis la préhistoire.

Ana Kokelj, la grand-tante de sa mère (tante de Mary Birdsell à Carona, dans le Kansas), et ses frères et sœurs aînés (de gauche à droite) Matjaž, Marička, Andrej et Metka [Photo : Miha Rus]
Ana Kokelj, la grand-tante de sa mère (tante de Mary Birdsell à Carona, dans le Kansas), et ses frères et sœurs aînés (de gauche à droite) Matjaž, Marička, Andrej et Metka [Photo : Miha Rus]
Le premier arbre généalogique a été fait par sa sœur cadette Karlina, probablement pour un projet à l’école. Puis Miha l’a agrandi.

Au début, mes données généalogiques étaient sur Geni.com. Ensuite j’ai importé un GEDcom dans le logiciel Brother’s Keeper. Et enfin lorsque j’ai commencé à traduire activement en tant que bénévole pour MyHeritage, j’ai importé le GEDcom dans MyHeritage.

Aujourd’hui, son arbre compte quelque 7 700 personnes et environ 2 000 sont ses parents. Il fait aussi des recherches sur les familles de ses amis et de ses connaissances.

Je suis très content quand je trouve une connexion aux entrées existantes dans mon arbre.

Les ancêtres paternels de Miha viennent de l’ouest de Ljubljana, et leur ancêtre commun était un orphelin de Trieste. Ses ancêtres maternels viennent presque tous de Basse-Carniole. Beaucoup se sont installés dans la capitale, Ljubljana, ou dans ses environs, tandis que d’autres ont également émigré en Amérique.

Il connaît MyHeritage depuis le début de 2009. Depuis qu’il travaille comme correcteur dans une entreprise de traduction, traduire a toujours été un défi supplémentaire.

Au début, je n’étais pas vraiment un traducteur actif, mais maintenant je traduis beaucoup plus pour MyHeritage. J’aime le fait que les fonctionnalités de base me sont déjà familières. Ainsi, je peux allier mon expérience professionnelle et mon passe-temps. Je suis fier de pouvoir aider à l’écrire en slovène et à relier mes compatriotes à travers un réseau généalogique, à la fois à la maison et à l’étranger. Aujourd’hui, les Slovènes sont nombreux aux États-Unis, au Canada et en Argentine.

Ma famille utilise Geni, mais j’essaie de les recentrer sur MyHeritage. Lorsque nous serons tous sur MyHeritage, je pourrai évaluer les traductions slovènes de différentes façons. Je me réjouis surtout des nouvelles fonctionnalités de l’ADN, car j’espère que je pourrai finalement trouver une connexion avec un enfant trouvé, nommé Janez Rus, l’orphelin de Trieste. Comme il n’y a pas de documentation dans la paroisse où il a été adopté, il est très difficile et presque impossible de déterminer son origine.

Un samedi d’août, Miha a aidé deux oncles maternels à organiser une cousinade avec la famille de sa mère.

Nous nous sommes rassemblés à Pristavlja vas dans la région de Dolenjska, près de l’ancien monastère cistercien à Stična. Ce fut un grand succès en raison du nombre de parents qui ont assisté à la réunion, et du beau temps de la fin de l’été.

Miha est également heureux que sa famille ait pu construire un mémorial marquant les 80 ans écoulés depuis la mort du frère de sa mère, Jože Sadar, Jr. Il s’était noyé alors qu’il surveillait dans un pâturage des vaches appartenant à des parents éloignés. Parce que sa famille était alors pauvre, ils n’avaient pas pu pouvaient pas ériger un monument. Ce nouveau mémorial se trouve aujourd’hui sur le lieu même de l’accident.

Avec l’aide d’un parent de sa femme, Miha a préparé un livre décrivant l’histoire de la famille.

C’est un document précieux. Sinon, une grande partie de ce que ma mère Marija m’a dit serait oublié. Elle a aimé sa famille (je suis le sixième de sept enfants) et a également eu un vif intérêt pour toutes les personnes avec qui elle a vécu. J’espère que je réussirai aussi à conserver autant de souvenirs de mes ancêtres et à les transmettre à mes 10 enfants.

Souhaitez-vous faire partie de notre équipe de traduction bénévole ? N’hésitez pas à consulter notre page de traductions pour plus de détails

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