Le parcours généalogique de Bernard Ross

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Aujourd’hui nous vous emmenons au Québec en compagnie de Bernard Ross, membre de MyHeritage depuis 2008, et qui depuis sa retraite peut enfin se dédier à sa passion, la généalogie.

Je suis Bernard Ross de Montréal, enfant d’Honora Ross de Maskinongé, (boulanger à l’Hôtel Windsor de Montréal) et d’Antoinette Hubert de Rivière au Renard en Gaspésie.  Après avoir travaillé presque toute ma vie dans la vente de matériaux de construction, je suis à la retraite et je célébrerai mes 74 ans en mai prochain.  Il y a 52 ans j’épousais Lise Campeau et nous avons le bonheur d’avoir un fils prénommé François.  Toute ma vie j’ai été intéressé par l’histoire de ma famille mais, à cause d’un manque de connaissance de la disponibilité de sources d’information, je n’avais jamais rien entrepris pour trouver matière à combler mes attentes.  J’ai fini par découvrir la généalogie et j’ai le goût de vous communiquer mon cheminement.

Au début de ma retraite, avec l’aide de mon garçon, je me suis initié à l’ordinateur.  Là commence le processus du où?  quand? comment? et pourquoi?  Évidemment j’ai vite appliqué ces questions à ma lignée familiale; mais d’où partir et comment faire.  J’avais le temps d’apprivoiser « la machine », laquelle a fini par se révéler être un agréable outil de renseignements.  À peu près vers la même époque, lors des funérailles d’une tante paternelle, je me suis rendu compte que je ne la connaissais pratiquement pas, malgré notre proche lien de parenté.  Alors mes questions concernant ma famille ont refait surface : qui? quand? où?  J’ai alors pensé utiliser l’ordinateur comme moyen de travail. Ce fut ma découverte de la généalogie.

Après plusieurs lectures sur le sujet, j’ai décidé de m’impliquer activement dans le but de recueillir des renseignements sur mes origines ancestrales.  J’ai pris conscience de la mine de renseignements pertinents que représentent les parents et que, lorsque nos père et mère n’y sont plus, la cueillette de donnés de première ligne est ardue et parfois presque impossible.  Il y a 7 ans je me suis abonné à MyHeritage, au départ comme membre gratuit et maintenant à titre de membre PremiumPlus.  J’ai alors été confronté à certaines difficultés, on me traitait comme si j’étais expert, et cela sans évaluation de mes connaissances.  Il me semble qu’un « 101 en généalogie » m’aurait été grandement profitable.

Lise et Bernard lors de leur 50ème anniversaire de mariage

Ceci étant dit, je reconnais avoir fait de belles découvertes au sujet de certaines techniques de procédure facilitant la compilation et l’organisation des données recueillies. J’y ai aussi fait la connaissance de personnes avec lesquelles ce fut enrichissant d’échanger.  Certaines sont devenues des amis toujours agréable à rencontrer.  Toutefois ce ne fut pas sans peine que j’ai effectué ces premiers pas, il m’a fallu beaucoup de persévérance pour réussir à fonctionner adéquatement.  Il m’est arrivé occasionnellement d’éprouver des moments de déprime.  Heureusement ma curiosité et ma détermination m’ont sauvé et je me rendais sur le site de MyHeritage où je trouvais un support réconfortant.

Une preuve, il y a quelques temps, j’ai connu, via les Smart Matches, une personne dont la compétence généalogique et la générosité ne sont plus à démontrer.  Il s’agit de « la Petite Sorcière » à qui j’ai exposé ma situation et mes besoins. Elle a très bien saisi mes difficultés résultant de mon manque de maîtrise du traitement de la matière accumulée.  Elle m’a dirigé vers quelques sites gratuits où j’ai trouvé des trucs de fonctionnement.  Cette démarche m’a également permis de constater que certaines de mes entrés étaient inexactes.

Merci à cette personne que je considère comme un ange gardien des généalogistes.  S’il y en a qui ne la connaissent pas encore, dépêchez-vous de faire sa rencontre, vous ne le regretterez sûrement pas.

Honora Ross, le père de Bernard
François Ross, le fils de Bernard
Christophe Ross, le petit-fils du cousin de Bernard

Ce qui me fascine c’est la faisabilité de circuler à travers les  générations constituant un arbre généalogique.  En nous y promenant on peut retrouver des ancêtres parfois éloignés dans le temps et l’espace.  Je sais maintenant que pour rencontrer les miens, je dois passer par Maskinongé, St Barthélémie, Louiseville et même traverser en Écosse, plus précisément dans la ville de Tain.  J’ai aussi vu qu’il existe une branche de Ross vivant en Gaspésie avec laquelle je n’ai aucun lien de parenté.

Mon travail m’a permis d’élargir mes relations familiales en me présentant les générations qui m’ont précédées.  Grâce partiellement à MyHeritage, j’ai réussi à regrouper environ 1700 entrées également compulsées sur le site  CGFA (Centre de Généalogie Française d’Amérique).  J’ai donc virtuellement rencontré des membres de ma famille qui se retrouvent maintenant au cimetière.  De plus j’ai été amené à recréer des liens avec certains cousins et même avec mes frères desquels la vie m’avait éloigné.  Ils manifestent peu de motivation à vivre mon expérience mais ils se sont montrés intéressés par le résultat que je leur présentais.  C’est avec fierté et plaisir, qu’à leur demande, je leur en ai communiqué une copie.  Comme François m’aidait à utiliser correctement l’ordinateur, j’ai sollicité sa collaboration pour mes recherches.  Réticent au début, il a bien voulu m’aider et il s’est laissé gagner.  Cela ne fait pas de lui un généalogiste actif mais il est en mesure d’évaluer le travail accompli et il se dit heureux d’hériter d’une telle somme de connaissances de sa famille.  Nous avons vécu des heures heureuses à travailler étroitement sur une même tâche.

Je me dis parfois qu’il existe peut-être des moyens plus efficaces pour réaliser le cumul et l’organisation du matériel disponible. J’ai encore des apprentissages à faire, entre autres, je ne sais pas comment transcrire mes informations en GEDCOM et comment les partager selon les règles de l’art.  Oui je connais maintenant mes ancêtres, je peux les placer dans mon arbre généalogique mais j’aimerais en savoir plus sur leur mode d’existence.  Voilà matière à recherche.

Selon moi, la généalogie est une façon d’écrire la petite histoire quand ce n’est pas tout simplement l’Histoire d’un peuple, d’une émigration.  Elle nous apprend la patience, la persévérance et la minutie.  Je suis convaincu que la recherche généalogique n’est jamais définitivement terminée ; il faut vérifier et revérifier l’exactitude de la matière présentée.

Que d’émotions !!! Je connais maintenant plus l’histoire de ma famille et j’ai un beau passe-temps qui m’occupera encore de nombreuses heures.

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  • Albert Ross


    19 mars 2015

    Ca c est de la classe
    cousin Albert Ross

  • Colette Richard


    21 mars 2015

    M. Bernard Ross,

    Je vous félicite pour votre volonté de réussir vos recherches avec autant de passion.

    Colette Richard
    Montréal, Québec

  • Suzanne Husereau


    13 mai 2015

    Félicitations M. Ross! Je fais de la recherche généalogique depuis 1991 car avec un nom de famille comme le mien, il fallait que je sache d’où je viens et ça me rend très heureuse lorsque je découvre de nouvelles informations. Je n’y consacre pas assez de temps pour le moment mais je compte bien m’y remettre bientôt. Ça a été un plaisir de vous lire.

  • salleldf


    13 mai 2015

    C’est géant – avez vs retrouvé le pays d’origine de vos ancêtres ?
    En vous souhaitant l’aboutissement de vos recherches !

    Cloldf

  • Gisèle O’Neill


    13 mai 2015

    Ne lâchez pas, c’est un tel sentiment d’accomplissement quand on trouve ce petit détail qui manquait et qui explique toute une génération. Bravo pour votre détermination.

    Gisèle O’Neill
    Lava, Qc

  • Lise-Andrée Morin


    13 mai 2015

    Félicitations pour cette passion et les efforts fournis pour la vivre pleinement. J’ai attrapé le virus de la généalogie il y a 8 ans. Mon arbre approche 36 000 personnes. Au début, je prenais beaucoup de notes car j’utilisais un écran. Maintenant, j’utilise deux écrans. D’un côté le produit de mes recherches, de l’autre Family tree Builder ou le site familial pour entrer les données généalogiques. Avec deux écrans, on peut promener les fichiers d’un écran à l’autre. Je ne regrette pas mon investissement car c’est très facilitant.
    J’ai aussi investi dans un cabaret que l’on place sur les genoux. J’y place mon portable et mon écran additionnel pour un petite table d’appoint. Je peux m’installer dans mon fauteuil à côté de mon conjoint au lieu de m’isoler dans un bureau. Je peux suivre mes émissions, échanger et m’adonner à ma passion généalogique.
    Je suis retraitée, je travaillais dans des bases de données et l’ordinateur n’avait plus de secret pour moi. L’informatique et l’amélioration des logiciels de généalogie ainsi que les arbres montés par d’autres passionnés nous apportent les éléments manquants dans nos arbres.

  • Jean-Guy Cyr


    14 mai 2015

    Monsieur Ross,
    Quelle belle histoire et félicitations sur le très beau travail. Je suis un nouveau à la généalogie et je reconnais bien vos moments De passions et aussi de frustrations. Quelle belle activité!

    Mes familles sont les Cyr, Messier, Poulin et Provençal. J’ai réussi à me rendre en 1650 pour la famille Cyr et je progresse bien pour les Poulin, mais j’éprouve beaucoup de difficulté à trouver de l’information sur les Messier et Provençal. Qui est cette Petite Sorcière et penses-tu quelle pourrait me guider?

    Félicitation encore et bonne recherche.

    Jean-Guy Cyr (écrit Sire en 1650)

  • Robert Pilon


    14 mai 2015

    Bravo pour votre persévérance! Moi aussi, j’ai dû travailler fort pour arriver à un résultat intéressant. Maintenant, je possède un arbre familial avec plus de 7,500 individus et plus de 3,000 documents de registres paroissiaux. C’est devenu une passion et j’y travaille encore au moins 4 à 5 jours par semaine. J’ai senti la même passion chez vous.

  • Thevret Maryse


    14 mai 2015

    Bravo pour votre ténacité et votre passion , la généalogie trace notre histoire et nos racines … Maryse Mc Masterville