Sept différences entre les étés d’autrefois et ceux d’aujourd’hui

Commentaires2

Pendant les vacances d’été, nombreux sont les parents qui se démènent pour occuper leurs enfants avec des activités amusantes et agréables.

Alors que nous sommes en plein mois d’août, voyons quelles sont les différences entre les activités d’avant et celles de maintenant.

Autrefois : jouer aux billes. Aujourd’hui : jouer à des jeux vidéo.

Autrefois : mettre de l’huile solaire. Aujourd’hui : appliquer une crème solaire, voire un écran total.

Autrefois : déguster des cornets de crème glacée. Aujourd’hui : boire des smoothies.

Autrefois : fabriquer des bracelets d’amitié. Aujourd’hui : ajouter des amis sur Facebook.

Autrefois : regarder des films à la dernière séance. Aujourd’hui : mettre des lunettes spéciales pour voir des films en 3D.

Autrefois : porter une pellicule photo à développer chez le photographe. Aujourd’hui : publier les photos sur les réseaux sociaux.

Autrefois : faire voler des cerfs-volants. Aujourd’hui : jouer avec un avion télécommandé.

Quelles sont vos activités estivales préférées qui ont changé avec le temps ?

Laisser un commentaire

L’email est maintenu privé et ne sera pas affiché

  • ALBRECHT


    14 août 2017

    Et si on parlait de ce qui n’a pas changé : les jeux de société par exemple, jeu de l’oie, petits chevaux, nain jaune, Monopoly… Ils sont toujours plébiscités par les enfants, les nôtres du moins…

  • Luc Haultier


    14 août 2017

    L’été, à la plage, nous portions des sandales en plastiques et nous poussions les manches de nos épuisettes à crevettes dans les mares que la mer laissait en se retirant. Nous portions des chapeaux de pailles pour les filles et des bobs pour les garçons. Nous « faisions quatre heures » avec du pain et une barre de chocolat et nous buvions de la grenadine, ce qui nous laissait la langue rouge. Pour nous baigner, nous portions des boxer shorts en nylon que l’on gardait sur nous toutes les vacances. Nous adorions aller au cinéma voir un Fernandel ou un western et à l’entracte, il fallait faire un choix entre un miko ou un paquet de « La pie qui chante ».