Nos racines italiennes

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Entre la fin du XIXe et le milieu du XXe siècle, l’Italie fut une terre d’émigration et un réservoir de main-d’œuvre pour de nombreux pays. Des millions d’Italiens fuyaient une économie en déroute et partirent chercher ailleurs une vie meilleure. Entre 1876 et 1900 plus de 220 000 d’entre eux quittèrent la péninsule italienne. L’ampleur de l’émigration va s’accroître considérablement dans les décennies suivantes. En 1913, ils étaient 875 000. Ils furent plus de huit millions entre 1900 et 1915. Au total, ils furent 30 millions.

En France, en 1911, ils représentaient le premier groupe d’étrangers, de même qu’en Belgique durant l’entre-deux-guerres. En Suisse, les premiers travailleurs saisonniers étaient italiens. Au Québec, la communauté italienne est la troisième de la province ; l’italien étant la troisième langue parlée.

En 1932, ma grand-mère paternelle quitta son village natal en Vénétie, Mansuè, et arriva dans le Gers avec sa famille . Elle avait 18 ans. Mon grand-père, originaire du village voisin, entreprit le même voyage l’année suivante. Ma grand-mère se rapelle les dures conditions des débuts. La langue était une barrière, l’éloignement de la terre natale un déchirement.

Ils travaillèrent avec acharnement et leurs sacrifices leur permirent d’avoir une vie meilleure. Certes l’intégration ne fut pas toujours facile. Les préjugés furent tenaces. Mon père, qui est né en France, raconte avoir souffert à l’école, stigmatisé par ses compagnons comme étant un ‘macaroni’.

Avez-vous des origines italiennes ? Combien d’ancêtres italiens avez-vous dans votre arbre? N’hésitez pas à nous le raconter dans les commentaires ci-dessous, dans Facebook, Twitter ou Google+.

Sources: wikipedia, GrandQuebec.com, suite101.fr

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