Le parcours généalogique de Paul Patenaude, utilisateur québécois de MyHeritage
Aujourd'hui, dans le cadre de notre rubrique 'Vos histoires', nous vous invitons à partir au Québec pour découvrir l'histoire familiale de Paul Patenaude. Utilisateur de MyHeritage depuis plusieurs années, il le décrit comme un 'merveilleux produit qui fait le bonheur de beaucoup de gens'. Nous le remercions chaleureusement de nous raconter son aventure généalogique.
Comment je me suis intéressé à la généalogie
Je suis à la retraite, après une gratifiante carrière dans le domaine de l'enseignement. En 1995, à l'occasion d'un repas avec mes parents, mon père s'est mis à me raconter ses souvenirs de jeunesse. Pourquoi raconter l'histoire de sa famille ? Qu'est-ce que cette histoire peut nous apprendre ?
Au moment de quitter la table ce soir-là, j'avais décidé de rassembler tous ces souvenirs de famille épars et de les colliger d'une manière instructive pour chacun des membres de ma famille, petits et grands. Mon père devait décéder trois années plus tard, sans avoir eu le temps de tout me partager.
L’histoire, et particulièrement l’histoire de mes ancêtres, de leurs familles et aussi de leur manière de vivre, a toujours été parmi mes principales préoccupations. Comme enseignant, j’ai été à même de constater à quel point les référents historiques manquent aux générations montantes. Comme père, j’ai toujours voulu léguer à mes enfants le goût et la curiosité de mener une légitime quête du passé pour mieux comprendre le présent et gérer l’avenir avec sagesse.
Que l'on soit riche ou pauvre, noble ou le plus humble dans la société, nous avons tous quelque part dans notre lignée des gens de courage, des gens pur laine et d'autres métissés, peut-être quelques truands ou mal servis par la nature, mais certainement surtout des gens qui ont investi leur vie pour que vive et grandisse leur famille. Ils ont défriché la terre, constitué modestement un domaine familial à léguer à leurs fils et leurs filles après des années de labeur. J'ai voulu illustrer tout cela.
Mon travail relate le passage de onze générations d'ancêtres de nos familles depuis l'arrivée en Nouvelle-France de nos tout premiers ancêtres. De notre vivant, nous sommes en contact avec, au mieux, quatre générations : père et mère, grands-parents, arrières grands-parents et bien sûr nos enfants et petits-enfants. C'est voir pratiquement la moitié de cette histoire d'un seul coup d’œil.
Ce travail peut donc apprendre beaucoup de choses : sur les gens dont nous sommes issus, sur leur courage, leur énergie à construire le monde dans lequel nous avons grandi. Nous pouvons aussi apprendre sur la vie à différentes époques, pourtant pas si lointaines, où toutes nos technologies n'existaient pas : pas de téléphone pour communiquer, pas d'électricité pour cuisiner, se chauffer ou travailler, pas de télévision, pas d'ordinateur, pas de machinerie sophistiquée pour l'agriculture, etc. Nous pouvons apprendre sur la culture, sur la vie sociale, sur la famille, sur les valeurs religieuses. Bref explorer nos racines c'est revisiter l'émouvante et excitante aventure de la vie à travers les gens qui nous ont donné la vie. Ils sont nos gènes!
Quand je me suis mis à l'ouvrage, en 1995, je n'avais aucune idée d'où cela allait me mener. Il me manque encore des jalons, des mailles, des noms...
Sur la photo ci-dessus, je suis le deuxième à partir de la droite. Avant tous ceux-là, la photographie n'existait pas !
Mes recherches
Pour point de départ, j'ai eu la chance de mettre la main sur un imposant document manuscrit colligé par une cousine de mon père. J'avais là les noms, les dates de mariage, quelques dates de naissance. Ce texte documentait la lignée paternelle jusqu'au premier ancêtre venu en terre de Nouvelle-France, en août 1651. Il y avait quelques trous à combler, des dates incertaines, mais au moins j'avais un premier canevas. Le reste est venu avec la passion, la joie de trouver une nouvelle piste.
Le fonds de données généalogiques au Québec est important et les ressources disponibles dans toutes les bibliothèques. J'ai donc commencé par-là, et j'y suis encore. Parallèlement à ces visites dans les rayons des vieux généalogistes, je visite les cimetières des paroisses où ont vécu mes ancêtres, pour compléter certaines données parfois fragmentaires. J'ai souvent le sentiment que je ne trouverai jamais le bout !
J'avais essayé plusieurs outils informatiques et les ressources d'Internet pour me documenter et colliger mes données. Lorsque j'ai découvert MyHeritage, en 2009, ce fut une nouvelle poussée d'adrénaline. D'abord j'ai pu récupérer rapidement mes données déjà organisées dans un fichier GEDCOM et donner à ma quête une image beaucoup plus dynamique.
Les membres de ma famille se sont vite intéressés à mon travail et ont commencé à collaborer en m'envoyant des compléments d'information, des corrections à mes données, des photocopies de documents officiels, etc.
Du coup, j'ai repris contact avec des cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, nièces dont j'avais perdu la trace depuis longtemps, et une nouvelle dynamique familiale s'est instaurée à travers nos échanges et nos courriels.
Plus qu'une généalogie
Je ne suis pas un généalogiste de profession et n'ai pas la prétention de mettre dans mes recherches le même souci d'exactitude absolue sur toutes les données que je recueille pour la simple raison qu'il me faudrait y consacrer plus de temps qu'une équipe de dix personnes. Je garde pourtant à l'esprit qu'une fiche n'est complète que lorsque toutes les informations sont vérifiables. Puis je m'intéresse à l'histoire qui se dégage de toutes ces informations, je tente de mettre tout cela en perspective pour que l'ensemble prenne un sens historique, nous informe sur le chemin parcouru par tous ces ancêtres depuis près de 400 ans, en terre d'Amérique.
Je peux témoigner que cette activité devient vite une véritable passion. J'y consacre au moins 4 à 8 heures par semaine, en moyenne, en encore bien davantage lorsque je prends des vacances de mes autres activités.
C'est une vraie passion que, de surcroît, je partage avec ma conjointe. Le plaisir n'en est que doublé !

Québec : 11e Festival Métiers & Traditions de Longueuil
Ce week-end, les 1er, 2 et 3 septembre, la ville de Longueuil accueille le 11e festival Métiers et Traditions, qui se tiendra au Parc St. Mark du Vieux-Longueuil.
Sur le thème de la transformation des métiers à l’époque de l’industrialisation, le festival célébrera le 150e anniversaire de la création du Chemin de fer du Grand Tronc et la place occupée jadis par Longueuil comme destination ferroviaire.
Cette période fut marquée par l’apparition du moteur à vapeur qui permit une expansion territoriale considérable des transports maritime et ferroviaire.
De nouveaux métiers tels le machiniste, le fondeur, et le débosseleur apparurent alors.
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Découvrez les moulins du Québec
Samedi prochain, le 18 août, aura lieu la première Journée des Moulins au Québec, inspirée du modèle français.
Cette initiative de l’Association des Moulins du Québec sera l’occasion de découvrir 19 sites de moulins à eau et à vent, situés le long du fleuve Saint-Laurent et dans d’autres régions du Québec.
«Promouvoir la connaissance des moulins à eau et à vent du Québec afin de mettre en valeur ce patrimoine archéologique, historique et ethnologique» est le crédo de l’AMQ.
Il existe encore 18 moulins à vent anciens au Québec, ainsi que des répliques tels le moulin à vent Laval Gagnon de Saint-Fabien et le moulin à vent Voyer de Neuville.
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Entre le Québec et la France, l’aventure généalogique de Raynald Cloutier
Aujourd’hui c’est au Canada que nous vous amenons en compagnie de Raynald Cloutier, utilisateur de MyHeritage depuis deux ans, dont le site familial abrite un arbre généalogique de plus de 4000 personnes.
Nous sommes ravis de vous présenter son histoire car Raynald fête aujourd’hui ses 77 ans. Toute l’équipe de MyHeritage se joint à moi pour lui fêter un excellent anniversaire en famille !
'Je suis né à Québec en 1935 d’une mère de descendance irlandaise et d’un père francophone, ce qui m’a permis de fonctionner dans les deux langues, l’anglais et le français. Mon père était employé d’une banque, ce qui a eu comme inconvénient de nous faire promener dans plusieurs villes du Québec. Sur ses recommandations, j’ai joint la même institution bancaire pour me retrouver à mon tour dans différentes ville ! J’ai travaillé pour plusieurs compagnies dont l’une m’a fait séjourner en Afrique pendant 3 ans et demi. Je suis marié et nous avons deux enfants et deux petits-fils.
Au début de mon mariage, les revenus étant plutôt réduits, les vacances se passaient souvent chez mes beaux-parents, dans une petite ville de l’Outaouais, et pour occuper mon temps j’ai commencé à monter un genre d’arbre généalogique avec l’aide de ma belle-mère, car j’ai vite découvert que tout le monde était parent dans cette ville et qu’il ne fallait pas dire n’importe quoi à propos des individus qui pouvaient être de la famille !
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Entretien avec André G. Bélanger, président de la Société de généalogie de Québec
Aujourd'hui c'est au Québec que nous nous rendons pour vous présenter la Société de Généalogie de Québec, en compagnie de André G. Bélanger, son président, qui a accordé un entretien à MyHeritage et que nous remercions chaleureusement.
Pouvez‐vous vous présenter en quelques lignes ?
Je suis ingénieur de formation, j’ai travaillé dans l’entreprise privé quelques années pour ensuite poursuivre ma carrière dans le milieu de l’éducation d’abord comme enseignant au niveau collégial et enfin comme cadre de direction pendant une vingtaine d’années. Ma principale fonction était celle de directeur de formation continue et de responsable de la qualification de la main d’œuvre pour les entreprises. J’ai publié un livre 'La Chimie dans l’industrie' qui s’est mérité le prix d’encouragement du ministre de l’éducation.
En plus d’être président de la Société de généalogie de Québec depuis 2008, j’occupe le poste de directeur du service à la clientèle.
Comment est né votre intérêt pour la généalogie ?
Vers l’âge de 14 ans j’ai visité un musée où se trouvaient exceptionnellement les registres de l’état civil. À cette occasion, j’ai pu identifier les actes de BMS de quelques-uns de mes arrières grands-parents. Plusieurs années plus tard, à ma retraite, je me suis intéressé à compléter la recherche de mes ascendants et à trouver tous ceux et celles qui gravitaient autour. Le tout s’est concrétisé par un éventail de près de 4095 noms répartis sur 12 générations.
Quel est l'origine de votre nom de famille?
Il s'agit d'un nom fréquent dans le Maine‐et‐Loire et la Sarthe. C'est une variante de Béranger qui est un nom de personne d'origine germanique, Berengari (beren = ours + gari = prêt pour le combat). Mon ancêtre François Bélanger était maçon, il est arrivé au Québec en 1634. À l’époque le nom s’écrivait Bellanger. Il naquit à St‐Pierre de Séez, dans le diocèse de Lisieux en Normandie, en France le 7 octobre 1612, et décéda le 25 octobre 1685‐1687 à L'Islet. Il se maria à Notre‐Dame‐de‐la‐Recouvrance (église construite parChamplain), à Québec le 12 juillet 1637 avec Marie Guyon, née à Jean‐de‐Mortagne le 18 mars 1624, décédée le 29 août et enterrée à Cap Saint‐Ignace le 1 septembre 1696. Ils eurent 12 enfants.
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La Fête nationale du Québec
Si pour vous la fête de la Saint-Jean évoque seulement le solstice d’été et les feux de joie, ce jour du 24 juin, signifie davantage pour les québécois.
En effet aujourd’hui ces derniers célèbrent la fête nationale du Québec. Cette journée désormais fériée et chômée est devenue officiellement la Fête nationale du Québec le 11 mai 1977, mais elle a une longue histoire.
La fête de Saint Jean Baptiste (patron des Canadiens français depuis 1908) est arrivée en Amérique avec les premiers colons français, qui la célébrèrent dès 1606 en Nouvelle-France.
C’est depuis 1834 que celle-ci correspond avec la fête nationale. D’abord fête religieuse, une grande procession inaugura la tradition du défilé de la Saint-Jean-Baptiste en 1842.
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Entretien avec Denis Beauregard, pionnier de la généalogie en ligne
Aujourd'hui nous avons l'immense plaisir de vous faire connaître un peu mieux Denis Beauregard, généalogiste québécois. Figure emblématique de la généalogie, il est le pionnier de la généalogie en ligne. Il évoque son parcours généalogique, son histoire familiale et bien sûr son incontournable site FrancoGène ainsi que son grand projet de Généalogie des Français d'Amérique du Nord. Voici le portrait d'un généalogiste complet.
Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?
J'ai une formation d'ingénieur spécialiste de l'informatique. En 1997, j'ai voulu prendre une année sabbatique, puis j'ai tenté l'aventure du web et je suis devenu généalogiste à temps plein. Mais j'avoue que j'aimerais retrouver pour 2 ou 3 ans un travail dans ma spécialité d'origine...
Comment est né votre intérêt pour la généalogie ?
Je pense que cela vient de mon grand-père qui faisait des casse-têtes.
En généalogie, je m'intéresse surtout à la reconstitution des familles avec les morceaux que l'on peut trouver ! Une autre raison, c'est que j'ai été pendant longtemps un solitaire et que c'est un passe-temps bien approprié dans ces conditions.
La passion étant ce qu'elle est, j'ai fait d'abord ma généalogie personnelle (une ascendance complète jusqu'aux immigrants venus d'Europe), puis j'ai recherché tous les Beauregard. À partir de 1995, pour mettre à profit la notoriété que j'avais sur Internet, je suis devenu spécialiste des origines étrangères.
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Pirates ou corsaires ? À l’abordage sur le Saint-Laurent

Ils étaient…
Soumis aux gouvernants et à la mer; Français, Canadiens, Anglais, Amérindiens ou Américains; Craints en temps de guerre; Pilleurs et coureurs.
Ils étaient…
Hardis navigateurs mais, tous n’étaient pas pirates!
Ils étaient…
Corsaires ou pirates?
Jusqu’au milieu du XIXe siècle, les Français, les Anglais et les Américains ont eu recours à la guerre de course. Ce type particulier de guerre navale consiste à recourir aux services de marins qui ne sont pas militaires, et à leur donner la possibilité d’attaquer l’ennemi au nom de leur gouvernement. Les corsaires peuvent même avoir, par exemple, le droit de capturer des navires ennemis.
Les corsaires font donc ce que l’on nomme la guerre de course. Toutefois, ils doivent absolument obtenir une lettre de marque ou une commission en course. Sans ces documents, les corsaires sont assimilés aux pirates qui, eux, sont considérés comme des hors-la-loi. Grâce à des armateurs qui fournissent le navire, les vivres et les armes, les corsaires agissent au service de leur pays, capturent des navires ennemis et touchent même une part des profits de la vente du butin pris à l’ennemi.
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Au détour du Web : Petites histoires de nos ancêtres en Nouvelle-France
"Arrachés à la Nouvelle-Angleterre" : Au détour du web nous sommes tombés sur cet article d'un blog fascinant il y a quelques temps déjà et voulions absolument vous en faire part. Plutôt que de se lancer dans une présentation de synthèse du contenu, nous vous invitons à lire cette belle présentation de son auteur Marie Vaillancourt :
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Documentaire : L’histoire du Québec
Au détour du web, sur YouTube, nous sommes tombé sur un documentaire très intéressant réalisé par Gilles Carle (1928-2009) sur l'histoire du Québec.
Des premières découvertes au Nouveau Monde, à Samuel de Champlain puis à l'acte d'Union de 1840, en passant par les Guerres Franco-Iroquoises ou la Guerre de Neuf Ans; vous aurez de quoi apprendre sur "là où le fleuve se rétrécit" !
Nous vous avons seulement inclus ici les 8 premières parties, les autres sont bien évidemment accessibles depuis la barre de suggestions à droite de la vidéo consultée sur YouTube :
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