2    nov 20120 commentaire

Les grands-mères : leur place dans l’histoire

Nos grands-mères ! Quelle est la première chose qui vous vient à l’esprit  lorsque vous pensez à elles ?

Nos biscuits préférés préparés avec amour à chacune de nos visites. Les heures passées à dessiner ensemble ou à écouter des histoires de sa jeunesse (c’est bien comme ça qu’on a  commencé à s’intéresser à notre histoire familiale !). La permission de faire ce qui était interdit avec nos parents.  Chacun de nous pourrait ajouter sa propre liste. Leur importance dans notre développement individuel, ainsi que leur place dans la famille est incontestable.

Une nouvelle étude, basée sur des simulations informatiques, qui s’appuie sur ‘l'hypothèse de la grand-mère’ vient d’être faite aux Etats-Unis.

La théorie avancée est  que les humains ont des vies adultes plus longues que celles des singes parce que les grands-mères aident à nourrir leurs petits-enfants, et ce depuis 24000 à 60000 années de développement.

Selon Kristen Hawkes, professeur d'anthropologie de l'Université de l'Utah, auteur de la nouvelle étude qui vient d'être publiée le 24 octobre, ‘le rôle de la grand-mère était le premier pas pour faire de nous ce que nous sommes maintenant.'

Selon l'étude, quand les grands-mères aident à nourrir leurs petits-enfants, après le sevrage, les femmes peuvent avoir plus d'enfants à intervalles plus rapprochés.

‘En permettant à leurs filles d’avoir plus d'enfants, quelques femmes ancestrales qui ont vécu assez longtemps pour devenir grands-mères passèrent leurs gènes de longévité à davantage de descendants, qui eurent des vies adultes plus longues.’

Le professeur Hawkes, l’anthropologue James O'Connell de l'Université de l'Utah et l’anthropologue Nicolas Blurton Jones de l’UCLA ont proposé l'hypothèse de la grand-mère en 1997, et elle est étudiée depuis.

Dans les années 1980, Hawkes et O'Connell ont vécu avec les Hazda, un peuple de chasseurs-cueilleurs en Tanzanie, et observèrent les femmes plus âgées passer leurs journées à collecter des tubercules et autres aliments pour leurs petits-enfants. Excepté pour les humains, tous les autres primates et mammifères recueillent leur propre nourriture après le sevrage.

Au cours des 2 derniers millions d'années, l'environnement a changé et est devenu plus sec, avec moins de forêts où les très jeunes enfants pourraient cueillir et manger des fruits de leur propre chef.

‘Alors, les mamans avaient deux choix," dit Hawkes. "Elles pouvaient soit suivre la forêt qui reculait, où les aliments étaient disponibles et que les enfants sevrés pouvaient recueillir, ou continuer à nourrir les enfants après le sevrage. C'est un problème pour les mères, car cela signifie que vous ne pouvez pas avoir un deuxième enfant tant que vous êtes occupé avec le premier'.

Les auteurs déclarent également que les preuves que le rôle des grands-mères accroît la survie des petits-enfants s’observent aux XIXe et XXe siècle.

Parlez-nous de vos grands-mères ! Comment ont-elles contribué à votre développement ? Quels sont vos plus beaux souvenirs avec elles ?

Dites-le nous dans les commentaires ci-dessous.

Ne vous inquiétez pas, la prochaine fois nous parlerons des grands-pères !

Commentaires (0) Trackbacks (0)

Aucun commentaire pour l'instant


Laisser un commentaire

Soumettre

Laisser un commentaire
Veuillez entrer un nom
Veuillez entrer une adresse email

Aucun trackbacks pour l'instant

A propos  |  Contact  |  Vie privée  |  Partager cette page  |  Aide  |  Plan du site
Copyright © 2014 MyHeritage Ltd., All rights reserved