22    juin 20124 commentaires

Quels sont les vieux métiers exercés par vos ancêtres ?

Les lavandières

Nous avons tous dans nos familles des ancêtres qui exerçaient des métiers dont les noms sonnent à nos oreilles comme un voyage dans le temps.

Il y a ceux qui subsistent encore mais qui sont en passe de disparaître, comme les rémouleurs, ou ceux qui font définitivement partie du passé comme les lampistes.

Le seul fait de prononcer les noms de ces métiers d’autrefois nous fait sourire et nous transporte en arrière : le voiturier par eau, le meunier, le muletier, le maréchal-ferrant ou (parce que les femmes travaillaient aussi !) la boutonnière, la matelassière, la lavandière, et la tricoteuse.

Qui n’a pas découvert le métier disparu d’un ancêtre et effectué une recherche pour en connaître la signification ? Lorsqu’on trouve pour la première fois un regattier, un moussier, ou un postillon, il est souvent nécessaire de faire une petite enquête pour comprendre comment nos ancêtres gagnaient sa vie.

Nous vous invitons dans les commentaires ci-dessous à nous raconter vos propres découvertes des vieux métiers de vos ancêtres.

Avez-vous dans votre arbre généalogique un savetier ou une chandelière? Quels sont les vieux métiers de votre famille ?

Crédit photo : www.vieuxmetiers.com

Commentaires (4) Trackbacks (1)
  1. pour l'instant je n'ai que celui de mes parents nés en 1903 et 1904 : mon père était cordonnier, spécialiste dans la fabrication de bottines à boutons.
    ma mère était cuisinière de maîtres dans un château. Métier appris sur le tas sans préparation ni diplômes.
  2. Dans les métiers surprenant j'ai un ancêtre Pagnier jean-Baptiste 1771-1841 qui exercait à Wignehies (59) la profession de preneur de fouines et de rats. J'ai aussi un sergier des polisseurs de marbres etc..
  3. Dans la famille de mon père, mes ancêtres étaient tous paysans de père en fils.
    En revanche dans la famille de ma mère, ce sont pratiquement tous des citadins de petite ville qui exerçaient divers métiers d'artisans et beaucoup avaient appris leur métier en parcourant leur tour de France, dans le cadre du compagnonnage. J'ai ainsi retrouvé nombre de serruriers, menuisiers, cordonniers, charpentiers, bouchers, tailleurs d'habits, tanneurs, un tailleur de pierre, un teinturier et un chapelier, et parmi les métiers disparus, toute une lignée de charrons, un sergeur et un scieur de long.
    Outre leurs métiers, certains de mes ancêtres occupaient la fonction de carillonneur (ce dernier est devenu valet communal après la Révolution de 1789), de sacristain ou de marguillier.
    Quant aux femmes, je n'en ai retrouvé que peu occupant une activité professionnelle ; elles étaient tailleuses ou couturières ; quant à mon arrière-grand-mère, elle était sage-femme ; elle avait fait ses études à BORDEAUX et pendant la guerre de 14 elle a été infirmière dans les taxis de la Marne.
  4. De mon coté maternel. J'ai découvert cinq générations de Scieur de Long, jusqu'à ce que mon grand-père change la tradition en devenant menuisier.

    J'admet avoir recouru à Internet pour découvrir ce qu'était exactement un Scieur de Long. Avant de comprendre ce en quoi ce métier consistait, j'avais tendance à les considérer comme bûcherons et non pas comme un métier à part.

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